Aller au contenu principal

Bilan du premier semestre 2021 du groupe Bel

Bel présente une croissance organique positive de 0,7% au second semestre 2021 malgré la diminution de son chiffre d’affaires de 2,7%, comparé à la même période de 2020. Le groupe met notamment en avant ses choix en matière de RSE.

Le premier semestre 2021 du groupe Bel est marqué par une performance financière semestrielle équilibrée, résiliente, renforcée par des choix stratégiques pertinents et des efforts en matière de RSE
© Groupe Bel

« Le premier semestre a été marqué par d’importantes disparités à travers le monde. Si le premier trimestre avait été affecté par un effet de base comparable défavorable liée à la pandémie de Covid-19, un net effet de rattrapage a pu être observé au deuxième trimestre avec une solide croissance organique et la bonne performance de nombre de nos marques cœur », a déclaré Antoine Fiévet, Président-Directeur Général du groupe Bel, dans le rapport d’audit des Commissaires aux comptes.

Le chiffre d’affaires semestriel du groupe Bel s’élève à 1,7 milliards d’euros en 2021, il a donc chuté de 2,7% par comparaison aux chiffres de 2020 sur cette même période. Toutefois, la croissance organique est en légère hausse de 0,7% pour le semestre. Le résultat opérationnel a connu une variation de -38% à 109 millions d’euros, en raison d’un effet de change défavorable et de la forte hausse des prix des matières premières. Le résultat financier lui a augmenté de 28,2%. Le résultat net part du groupe a diminué de 36,6%, il était de 105 millions d’euros en 2020 et de 67 millions en 2021. L’effet de change a eu un impact défavorable de -3,9 %, soit 67,4 millions d’euros.

Un semestre équilibré

Le chiffre d’affaires sur le premier et le second trimestre de 2021, comparé à celui de 2020, s’équilibre. En effet, le chiffre d’affaires du premier trimestre 2020 – 2021 a subi une variation de -2,7% pour atteindre 1,7 millions d’euros environ en 2021. Celui du second trimestre 2020-2021 a augmenté de +2,7% entre les deux trimestres pour s’élever à 851 millions d’euros en 2021 et apporter une croissance organique de +5.5%.

Des choix stratégiques pertinents sur le snacking sain à l’international

En Europe, la croissance des marques a été soutenue dans la majeure partie des pays. Les consommateurs ont confiance en les marques cœur du groupe Bel dont la marque Boursin, qui suit une trajectoire de croissance en Amérique du Nord, en France et au Royaume-Uni avec sa version à tartiner. MiniBabybel et La Vache qui rit enregistrent de belles performances, notamment en Amérique du Nord.

La hausse de l’activité promotionnelle avec des dépenses publicitaires accrues et les nouvelles campagnes sur les marques du groupe Bel portent leur fruit.

Les Nouveaux territoires poursuivent leur évolution positive, soutenue par la croissance des ventes du groupe MOM en France, aux Etats-Unis et en Chine.

Des efforts en matière de RSE

Le groupe a poursuivi ses efforts au premier semestre 2021 sur la réduction de ses émissions de carbone et sur la promotion d’une alimentation plus saine et plus accessible.

Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’amont agricole de 20% à l’horizon 2030 par rapport à l’année 2017, le groupe a accéléré ses diagnostics carbones dans les fermes. L’ambition de Bel pour 2021 est d’avoir mené des diagnostics dans 70 % de ses fermes partenaires à travers le monde, soit 10% de plus qu’en 2020.

Le Groupe a lancé sa première marque internationale 100 % végétale Nurishh afin de répondre à la demande des consommateurs et rééquilibrer les sources d’alimentation d’origine animale et végétale. Il a également travaillé sur sa marque iconique La Vache qui rit.

Nouvelle formule pour La Vache qui rit avec une recette simplifiée autour de 4 ingrédients d’origine laitière :   Du beurre, du lait frais pasteurisé du Jura, des minéraux et du calcium. « Une nouvelle formule dont nous sommes aujourd’hui très fiers car elle est le fruit d’un travail de fond mené en continu, étape par étape, depuis plus de 3 ans. […] Ce fut un vrai défi industriel qui a nécessité de repenser tout le process de fabrication. » Linda Neu, Directrice Marketing Foodservice et GMS de Bel France. Ce nouveau produit sera distribué en Europe au cours des prochains mois.

Le groupe a mené deux projets dans le cadre de France Relance : la construction d’une chaudière biomasse à Evron pour couvrir 70-80% des besoins thermiques du site, amenant une réduction de 8 500 tonnes les émissions de CO2 par an. Il a également mis en œuvre le projet « plant-based » dans ses usines pour la fabrication de produits fromagers à partir de protéines végétales.

Les plus lus

Des camions brulés dans un incendie
Porc : incendie de la flotte de camions de l’abattoir Paris Terroirs à Houdan

Ce week-end de Pâques, Cooperl a perdu ses camions frigorifiques de l’abattoir de Houdan, dernier abattoir porcin d’ile de…

oeufs industrie
Œufs : L’UE importe plus, l’Ukraine et la Turquie en profitent

L’évolution des prix des œufs français, au  27 mars 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par…

quai de déchargement des porte conteneur
Viande bovine : record historique des importations européennes au mois de janvier

Jamais sur un mois de janvier, l’Union européenne n’avait importé autant de viande bovine qu’en 2026. Les envois étaient…

poule rousse dans un champ vu de prés
Prix des poules de réforme – Cotation réalisée le 27 mars 2026

La CPP (Cotation poule pondeuse) est publiée dans Les Marchés le lundi reflète les prix de la semaine précédente. La CPR (…

Drapeaux de l'UE et d'Australie ensemble
Accord UE-Australie : « La Commission a manifestement tenu ses engagements » sur la viande et le sucre selon Jean-Noël Barrot

Alors que les filières ovines et bovines françaises, ainsi que le sucre, s’inquiètent de l’accord commercial entre l’UE et l’…

sept personnes
Porc : les premiers abats blancs français arrivent en Chine

La France a obtenu après de longues négociations l’agrément pour exporter des abats blancs en Chine. Les premiers conteneurs…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio