Poire : qu’y a-t-il au programme d’Interpera 2024 ?

- - 3 min
En 2022, une des visites techniques d’Interpera avait permis de découvrir les vergers et la station de tri et de conditionnement de Van Ossenbruggen Fruit à Ingen (Pays-Bas). Crédits : © Julia Commandeur
Flyer d'Interpera 2024. Crédits : © Interpera

Interpera 2024, le congrès international de la poire, aura lieu les 26 et 27 juin 2024 à Óbidos, au Portugal. La poire Rocha sera donc au cœur des découvertes, mais aussi des thèmes d’importance tels que l’eau, le changement climatique et les nouvelles technologies.

Organisé par l’AREFLH (Assemblée des Régions Européennes Fruitières, Légumières et Horticoles) et l’ANP (Association nationale des producteurs de Poire Rocha du Portugal),  Interpera 2024, le congrès international de la poire, aura lieu les 26 et 27 juin 2024 à Óbidos, au Portugal.

Cette année, Interpera aura pour thème majeur “Relever les défis ensemble et se concentrer sur les solutions”.

 

Un programme riche pour la journée de conférence

Comme de tradition, la journée de conférence, le 27 juin, sera l’occasion de dévoiler les premières prévisions de production de poires pays par pays et de débattre des évolutions du verger et des tendances sur le marché. Les sessions de l’après-midi seront dédiées aux maladies ; aux projets liés à l’eau et la santé des sols ; et aux nouvelles variétés. La journée de conférence se terminera sur deux sessions tournées vers l'avenir avec une présentation sur le climat et une sur la perspective des nouvelles technologies.

Des temps de networking sont aussi prévus.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

innovation
Suivi
Suivre
irrigation
Suivi
Suivre

Le programme détaillé se trouve sur ICI et les inscriptions peuvent se faire le site internet d’Interpera. 

 

Des visites techniques pour découvrir la poire Rocha

La veille, le 26 juin, est dédiée aux visites techniques. Les participants découvriront le cœur de la région de la poire Rocha, dans la zone de l'Oeste qui concentre 90 % de la production. « La proximité de la région avec la mer, les niveaux élevés de soufre dans le sol, les fortes variations de température entre les journées ensoleillées et les nuits fraîches donnent à la poire Rocha une couleur intense et un bon équilibre de sucre et d'acidité », précisent les organisateurs.

Au programme : 

  • visite de deux stations de conditionnement différentes -l’une d’une organisation de producteurs multi-fruits, l’autre dédiée uniquement pommes et poires- avec la découverte des équipements de conservation (atmosphère contrôlée dynamique, l'une des valeurs ajoutées de la poire Rocha), de calibrage et d’emballage les plus modernes.
  • découverte d’un verger de poires Rocha. 
  • visite du pôle d’innovation dédié à la recherche fruitière de l’INIAV (Institut national de recherches agraires et vétérinaires). « En ce qui concerne la poire, l'institut a mené des activités de recherche, entre autres, sur l’optimisation de la production et la qualité des fruits dans un environnement changeant, ou encore sur leur capacité antioxydante », précisent les organisateurs.
  • Lors de cette visite, le COTHN (Centro Operativo e Tecnológico Hortofrutícola Nacional – pour la recherche appliquée) viendra présenter ses projets de recherche liés à la poire au Portugal : systèmes d’irrigation, contrôle qualité, etc.
  • Visite du monastère d'Alcobaça, classé au patrimoine de l’Unesco et dont les moines ont joué un rôle décisif dans l'agriculture et l'approvisionnement en eau de la région de l'Ouest.
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires