Campagne Opération séduction pour l'échalote de semis

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C'est à l'Académie Mandar sur Rungis le 25 novembre que le club de l'échalote de semis a choisi d'affirmer sa présence : plusieurs producteurs (Ferme de la Motte, Ferme des Arches…) et le semencier Bejo France sont venus présenter les avantages du produit avec la volonté affirmée de le positionner comme une « vraie échalote ». « Seules des raisons historiques et techniques expliquent la différence avec l'échalote à bulbe », a expliqué Yannick Chevray, responsable marketing et support ventes de Bejo France. La multiplication végétative (plantation en automne des bulbes) représente entre 90 et 95 % de la production en France, et le semis (en mars), entre 5 et 10 %. Pendant la matinée, plusieurs présentations techniques se sont enchaînées afin de préciser les origines, conduite de cultures, productivité (selon Bejo France, + 15 % par rapport au bulbe). « L'échalote de semis présente une qualité de conservation longue en rayon et chez les consommateurs. De plus, la filière connaît des variations de cours très fortes ; la continuité d'approvisionnement offerte par le produit permet d'atténuer les éventuelles spéculations », précise Yannick Chevray, pour qui l'important est de développer la consommation globale de l'échalote. Il reste néanmoins que la mise de départ est importante pour le producteur. « Il est vrai que l'achat des semis est un investissement fort mais nous travaillons sur un calendrier bisannuel et les coûts de main-d'œuvre pour la récolte sont moins importants qu'en culture traditionnelle, ce qui permet de s'y retrouver », explique Dominique Viel, directeur commercial et marketing de la Ferme des Arches (Eure-et-Loir) qui produit les deux types d'échalotes.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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