Melons de Cavaillon : un pas de plus vers l’IGP

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Le comité national des indications géographiques protégées, labels rouges et spécialités traditionnelles garanties de l'INAO a émis lors de sa séance du 6 octobre un avis favorable sur la reconnaissance en IGP du « Melon de Cavaillon », par la Commission européenne.

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D’autres étapes sont encore à franchir avant l’obtention définitif du signe de qualité européen : consultation publique, «  procédure nationale d’opposition » (PNO). Le dossier partira ensuite à la commission européenne pour un examen qui peut durer au maximum six mois. Une autre procédure d’opposition sera lancée au niveau des Etats membres (trois mois). Sans opposition, le règlement d’enregistrement au Journal Officiel de l’Union européenne sera effectué.  

Le « Melon de Cavaillon » est de type charentais jaune à chair orangée au goût sucré. La culture, la récolte mais également l’ensemble des opérations de tri, de calibrage et de conditionnement sont réalisés dans l’aire géographique de l’IGP « Melon de Cavaillon » s’étendant sur 4 départements : le Vaucluse, les Bouches-du-Rhône, les Alpes-de-Haute-Provence et le Var.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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