Fromages italiens Marché dynamique pour le pecorino romano

- - 1 min
Graphique : Collecte du lait de brebis dans la zone peconiro romano d'octobre à mai Crédits : © ©GEB-Institut de l'élevage, d'après le Clac

Le marché du fromage italien pecorino romano est en bonne santé, avec une hausse de la collecte, des fabrications et des exportations.

En Italie, la collecte dans la zone du pecorino (qui produit près de deux tiers du lait de brebis en Italie) a de nouveau augmenté, de 12 % par rapport à 2022-2023 entre octobre 2023 et mai 2024, ce qui laisse envisager une hausse de la collecte nationale. Les fabrications de pecorino ont suivi, en hausse pour la deuxième campagne consécutive, de + 8 % d’octobre 2023 à juin 2024, à 32 600 tonnes.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Les exportations de pecorino étaient elles aussi dynamiques : + 15 % au premier semestre 2024 à 8 300 tonnes. La cotation du pecorino romano s’est toutefois dépréciée, à 13,32 euros le kilo en moyenne d’octobre 2023 à août 2024, soit -10 % par rapport à 2022-2023. Selon Ismea, le prix moyen du lait de brebis italien atteignait 1 462 euros les 1 000 litres entre octobre 2023 et juin 2024 (+ 61 euros par rapport à 2022-2023).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires