Agriculture urbaine Encore plus de « quartiers fertiles » sélectionnés

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Doté d’un budget de 34 M€, dont 13 M€ dans le cadre du plan France Relance, le projet « Quartiers fertiles » vise à déployer l’agriculture urbaine au cœur des quartiers prioritaires de la ville. Le 17 avril, une nouvelle vague de 48 projets, répartis sur l’ensemble de la France métropolitaine et les départements d’outre-mer, a été présentée. Cela représente une enveloppe de plus de 15 M€ et s’ajoute aux 27 projets primés en décembre.

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Les projets portent spécifiquement sur l’agriculture urbaine, avec une visée prioritairement productive et marchande. Les fruits et légumes sont particulièrement bien représentés. Les légumes sont présents dans 31 projets et les fruits dans 18. Certains projets sont très précis : production d’endives, de champignons, d’aromates ou encore de fruits exotiques. 32 % des projets prévoient des cultures en pleine terre et seulement 6 % en hors-sol. Aquaponie, hydroponie, cultures verticales ne dépassent pas 2 % du projet.

Les « Quartiers fertiles » financent le développement d’une agriculture au bénéfice de la population des quartiers prioritaires de la politique de la ville, dans le cadre du nouveau programme national de renouvellement urbain (plus de 450 quartiers concernés).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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