Lallemand et l’université de Stellenbosch, située en Afrique du Sud, ont sélectionné une levure « Suhomyces pyralidae » qui décime les souches de « Brettanomyces ». Ne supportant pas l’éthanol, elle s’emploie en préfermentaire.
Dmitry Khlopin, viticulteur au Domaine Thet, se dit satisfait de sa première utilisation du Chestwine, un antioxydant à base de fleurs de châtaigniers. Un levier pour réduire le masquage aromatique engendré par le SO2.
L’instabilité protéique des blancs et des rosés semble devenir plus fréquente. Très surveillée, elle n’est toujours pas mesurable au grand dam des vinificateurs qui cherchent à réduire leurs intrants.
Avant tout surveillée pendant l’élaboration des vins de base, l’instabilité calcique pose aujourd’hui question sur les vins tranquilles. Quelques conseils d’œnologues pour mieux l’aborder.
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Comment obtenir des vins rouges ronds, peu végétaux et pas trop acidulés lors de millésimes peu solaires ? Du choix de la souche de levure à l'élevage, voici quelques pistes.
Si les levures acidifiantes donnent de bons résultats sur le terrain, elles s’utilisent néanmoins différemment d’une Saccharomyces cerevisiae. Voici quelques clés pour bien les employer.