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Pig Minimum Standards : qui s'est laissé convaincre par L 214 ?

Les deux chaînes de boulangerie et de sandwicherie, Poulaillon et Marie Blachère, sont les premières enseignes à se laisser convaincre par l’association animaliste qui fait campagne depuis quelques mois pour le bien-être des porcs.

© Capture d'écran des engagements de Poulaillon

L214 annonce l’adhésion à son cahier des charges Pig Minimum Standards (PMS) des boulangeries Poulaillon et Marie Blachère. Et si l’échéance est tardive, d’ici à 2030, un responsable l’association animaliste juge la « durée raisonnable », car laissant sept ans aux fournisseurs des deux chaînes de pour mettre en place des élevages de porcs aux densités réduites, aux milieux enrichis, dont certains laissant un accès à l’extérieur aux animaux.

Pour l'immédiat

L 214 attend pour l’immédiat, de la part de Poulaillon et Marie-Blachère et tout autre opérateur de la filière porcine qu’ils bannissent les mutilations sur porcelets encore pratiquées en dépit de leur interdiction. « En France, la quasi-totalité des élevages standard de cochons enfreignent la réglementation, notamment par la pratique de mutilations routinières comme la caudectomie et ce, avec la complaisance des services de l’État depuis plus de 20 ans », accuse l’association dans un communiqué, mentionnant la condamnation récente d’un élevage breton par le tribunal correctionnel de Brest à une amende de 20 000 € pour pratique systématique de la section des queues de porcelets.

Sur le site internet de Poulaillon et de Marie Blachère, les enseignes communiquent sur leurs engagements pour le bien-être des poules pondeuses, poulets et porcs.

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