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Œufs : tassement estival des prix à l’industrie

L’évolution des prix des œufs français, au 10 juillet 2025, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse). 

oeuf cassé par une machine industrielle
Les prix des oeufs se replient, que ce soit à l'industrie ou en calibrés
© CNPO

Œuf de table : Les tensions sur les œufs calibrés persistent. Les opérateurs  sont inquiets pour leur capacité à assurer l’approvisionnement des grossistes des zones touristiques, à l'approche de ce week-end du 14 juillet, qui sera marqué par une forte affluence de vacanciers. À Rungis, l'activité est basse, avec des volumes de commandes faibles. 

En œuf tout-venant, les importations réalisées par certaines enseignes de la grande distribution, telles que Lidl et Carrefour, incitent les centres de conditionnement à adopter une attitude plus prudente dans leurs transactions à venir. Ces derniers limitent leurs engagements pour des livraisons sur le moyen et long terme et préfèrent attendre une meilleure visibilité sur l’évolution du marché. 

Industrie : L’approvisionnement en œufs reste contraint, en raison de la disponibilité insuffisante d'œufs sur le marché et de prix élevés pratiqués en Europe. 

L’ensemble des segments tout-venant se maintient globalement à des niveaux de prix élevés pour la période. Une détente est toutefois observée sur les prix des œufs de cage. À l’inverse, les prix des œufs plein air sont orientés à la hausse, notamment, ceux d’origines étrangères. Une situation atypique pour un mois de juillet, période où le marché est habituellement plus calme. 

Malgré la saison estivale, la demande en ovoproduits reste dynamique, mais les opérateurs n’arrivent pas à livrer l’ensemble des commandes. Le secteur de la mayonnaise, habituellement en phase de ralentissement à cette période, maintient un niveau de demande soutenu. De même, les fabricants de pâtes, qui réduisent généralement leur activité en juillet-août, continuent cette année à faire tourner leurs usines. 

Lire aussi : Œufs : la grande distribution quitte l’interprofession CNPO 

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