Aller au contenu principal

Œufs : des concessions de prix à l’industrie

© CNPO

Calibré : L’ambiance sur le marché des œufs calibré restait attentiste hier. Si depuis mardi, certains opérateurs notaient des commandes qui s’activaient au fil des jours, pour d’autres le marché n’était pas encore sorti de sa torpeur d’après Pâques. Certes l’effet panique comme au premier confinement ne s'est pas fait sentir mais dans l’ensemble, les enseignes étaient tout de même demandeur. Les œufs calibrés s’écoulaient sans difficulté tandis qu’un léger mieux se faisait sentir sur les ventes des œufs tout venants destinés au conditionnement selon certains opérateurs. L’offre s’équilibrait aux besoins du moment ; les cours étaient facilement reconduits.  

En alternatif, le marché était aussi jugé équilibré notamment en plein air et en sol. En revanche, le bio restait toujours trop abondant aux yeux de certains opérateurs.  

 

Industrie : Peu d’échanges a eu lieu cette semaine sur le marché des œufs tout venants destinés à l’industrie en France. L’activité industrielle est restée peu dynamique, et ce d’autant plus avec la fermeture de certains débouchés notamment sur le segment des cantines scolaires. En parallèle, l’offre nationale n’abondait pas bien qu’elle tendait à s’étoffer légèrement en raison du lundi férié. Certains industriels français d’ovoproduits semblaient porter leurs achats sur de la marchandise européenne proposée à des prix baissiers. De quoi concurrencer les œufs français, contraignant plusieurs opérateurs à faire des concessions sur les prix. Dans ce contexte, les cours se sont orientés à la baisse. 

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio