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Œufs : calme, mais moins qu’habituellement

L’évolution des prix des œufs français, au 4 janvier 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

oeuf dans une casserie
Comment ont évolué les prix des oeufs destinés à l'industrie ces derniers jours ?
© CNPO

Œuf de table : Semaine très calme en œufs calibrés destinés aux grossistes. Certes, l’Epiphanie est de nature à doper la demande des boulangers, mais le reste du secteur est en retrait, comme toujours à cette période de l’année. Les opérateurs rapportent de très faibles échanges, mais comme l’offre ne déborde pas malgré les fériés, ils ne font pas de concessions tarifaires. Les centres aussi sont un peu moins demandeurs, alors que la fréquentation des magasins va se tasser ces prochains jours.

 

Industrie : Peu d’échanges à l’industrie cette semaine. D’une part, les œufs français restent peu présents. De l’autre, plusieurs industriels rapportaient des commandes très calmes sur le marché de l’ovoproduit. On note une certaine pression sur les prix des œufs sous APDI, qui sont de plus en plus nombreux. Les offres européennes restent plus compétitives que les prix français mais d’une part les envois sont modérés, de l’autre de nombreux utilisateurs sont contraints par les cahiers des charges à l’origine France. Si la tension reste de mise sur les œufs pour la séparation, l’écart se creuse un peu avec les œufs de fin de ponte, d’autant plus que quelques très légers dégagements des centres vers l’industrie ont donné des opportunités à certains casseries. 

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