Œuf : le marché se tend de nouveau en code 3
L’évolution des prix des œufs français, au 29 janvier 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).
L’évolution des prix des œufs français, au 29 janvier 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).
Œuf de table : Le marché de l’œuf tout-venant vers le conditionnement est très tendu, avec des demandes pressantes de la GMS d’autant plus que les mises en avant de la Chandeleur ont démarré. Le week-end devrait être porteur et certains magasins n’hésitent à s’approvisionner en direct, en code 3, à prix spot, pour garnir les rayons. L’offre manque, tout comme en alternatifs.
En œufs calibrés à destination des grossistes, la situation est plus contrastée avec des besoins plus disparates selon le type de clientèle et la localisation des opérateurs. Néanmoins ; la tension demeure présente.
Industrie : Après une période de détente, l’activité reprend sur le marché des ovoproduits, avec des demandes plus toniques. En code trois, on constate une hausse des prix français, faute d’offre, un mouvement assez similaire à ce qui est constaté en Europe. En œufs alternatifs, les besoins des industriels ne peuvent être satisfaits en origine France. Ils sont contraints de s’approvisionner en origine UE à des prix élevés et doivent répercuter sur les ovoproduits. Le marché européen est perturbé par les cas conséquents de grippe aviaire en Italie (1,5 million de poules en 10 jours, la plupart en code 3) et en Pologne (nombre de poules non confirmé officiellement) sur cette seconde partie de janvier.