Viande de porc : un temps à sortir les barbecues

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Porcelets : Dans l’ensemble, le marché français des porcelets reste peu évolutif. Si l’ambiance commerciale n’est pas franchement mauvaise, elle ne brille pas non plus par son dynamisme. A court terme, peu de changements sont attendus. Notons néanmoins que la stabilisation du prix des porcs charcutiers en Allemagne est de nature à apaiser quelques craintes vis-à-vis d’un effondrement des prix européens. Néanmoins, tant que les tarifs du porc sont en deçà des coûts de production, les éleveurs resteront prudents dans leurs mises en place.

Découpe : Va-t-il faire trop chaud pour sortir les barbecues ce week-end, et les Français vont-ils préférer les salades aux grillades ? Voilà la question qui trotte dans l’esprit des opérateurs en cette période de canicule. Néanmoins, il est à parier que les chipolatas et les travers de porcs devraient se tailler un certain succès en ce début d’été. Peut-être de quoi permettre de fluidifier un marché qui reste encombré et pénalisé par une consommation jusqu’ici assez décevante.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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