Aller au contenu principal

Quintin Viandes optimise sa découpe

Quintin Viandes investit 2,1 millions d'euros dans les Côtes d'Armor dans la construction d'un nouvel atelier de découpe.

© Franck Jourdain

Quintin Viandes (2 millions d’euros de CA, 22,5 salariés équivalent temps plein) est en train d’achever la construction de son nouvel atelier de découpe, à 1 kilomètre de son site d’abattage, à Quintin dans les Côtes d’Armor.

Par cet investissement de 2,1 millions d’euros (1,6 million pour le bâtiment, 500 000 euros pour le process dont un peu plus de 150 000 euros de subvention « Plan de Relance »), le petit abattoir-découpe (2 500 tonnes par an en multi-espèces) remplacera son atelier actuel, trop à l’étroit.

L’abattoir regagnera ainsi en place pour le stockage. Quintin Viandes travaille essentiellement en prestation de services pour les agriculteurs, de plus en plus nombreux en vente directe, et majoritairement en carcasses. Mais Quintin-Viandes a toujours découpé.

Aujourd’hui, « ne pouvant nous développer en abattage par manque de place, nous faisons le choix d’augmenter l’activité de découpe, notamment pour les particuliers », explique sa codirigeante Pascale Thébault, propriétaire de l’entreprise avec son mari Henri.

La pandémie a en effet boosté la demande des ménages en viande locale. La société travaillera en commande ou grâce aux ventes de la boutique spécialement créée, attenante au nouvel atelier. « Elle ne fonctionnera pas comme une boucherie, il n’y aura que des barquettes et des produits sous-vide à notre marque (« La Viande d’Henri ») et un peu de charcuterie cuite (pâtés et terrines) fabriquée sur place », souligne Pascale Thébault.

En progression d’activité, Quintin Viandes affiches des objectifs modérés : + 25 % de CA à cinq ans, soit 500 000 euros de chiffre contre 400 000 euros actuellement. La société prévoit de recruter cinq personnes supplémentaires.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

14,7 millions de tonnes de poulet sur le marché mondial en 2026, l'USDA prévoit un nouveau record

Le marché mondial de la volaille devrait poursuivre sa croissance en 2026. La production de poulet atteindrait des niveaux…

Anvol analyse volailles
Poulet : la hausse de 3,7 % de la production française ne suffit pas pour répondre à la demande

La consommation de volailles, et en particulier de poulet, poursuit sa progression amorcée depuis plusieurs années. Les achats…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio