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Plus tonique en laitier qu'en allaitant

Sur les marchés en vif, le commerce n'était pas euphorique ces derniers jours. Faute d'offres, le cours des laitières était ferme. En allaitants, l'ambiance était plus calme.

Le marché des gros bovins commence l'année dans le calme. À la fin du mois de janvier, les réformes laitières se sont faites plus abondantes sur les marchés en vif. Les producteurs de lait ont voulu minimiser le risque de dépasser leur quota et les paiements de pénalités. Les abattoirs ont donc pu faire pression sur les prix et les ramener au niveau d'avant les fêtes de fin d'année. Mais depuis le début du mois de février, l'offre est bien plus limitée. Les tarifs se sont raffermis en conséquence. D'autant plus que si les abattoirs n'ont pas d'énormes besoins, ils doivent faire tourner leurs outils. Et les vaches de réforme sont recherchées pour la viande hachée et les élaborées, les seules catégories très sollicitées par les ménages, en cette période de morosité économique.

En races allaitantes, moins de dynamisme

En vaches allaitantes, l'ambiance était moins active. L'offre s'est montrée présente, mais les abattoirs avaient des besoins limités faute de demande dynamique. Les prix étaient sous pression pour l'ensemble de la catégorie, sauf le haut de gamme dont les tarifs sont reconduits dans un contexte d'offre et de demande limitées mais équilibrées. Cette année, l'Institut de l'élevage estime que les abattages de vaches vont augmenter de 6 % par rapport à 2014.

Les jeunes bovins laitiers ont profité de la fermeté enregistrée par les vaches laitières. Mais en jeunes bovins allaitants, le marché était plus maussade. L'export restait calme comme souvent à cette période. Les tarifs s'effritaient doucement.

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