Négociations commerciales : +3,5 % de hausse demandés, +0,05 % obtenus
Le Médiateur des relations commerciales agricoles indique que les négociations commerciales se sont terminées par une relative stabilité des prix des arques nationales alimentaires, avec quelques disparités selon les secteurs.
Le Médiateur des relations commerciales agricoles indique que les négociations commerciales se sont terminées par une relative stabilité des prix des arques nationales alimentaires, avec quelques disparités selon les secteurs.
Le Médiateur des relations commerciales agricoles rappelle, dans un communiqué du 23 avril, que les industriels demandaient, à l’aube des négociations commerciales, une hausse de 3,5 % en moyenne, tous produits confondus, comme en 2025. Epicerie sucrée et surgelé demandaient des hausses supérieures.
Lire aussi : Guerre au Moyen-Orient : qui veut rouvrir les négociations commerciales ?
Stabilité des prix après les négociations
« La variation du prix triple net à l’issue des négociations au 1er mars 2026 montre globalement une stabilité du prix tous produits confondus (+0,05%), du côté des industriels comme des distributeurs » conclut le médiateur. Épicerie salée, produits frais, produits laitiers et boissons connaissent une baisse de leur prix triple net entre – 0,3 et – 0,5 % tandis que épicerie sucrée et surgelés affichent des hausses de l’ordre de +1 % (pas de consensus des entreprises sur l’ampleur exacte).
Lire aussi : Négociations commerciales : la matière première agricole « ne semble pas sanctuarisée »
L’option 2 d’Egalim attire
Enfin, le médiateur indique que l’option 3 d’Egalim (attestation par le commissaire aux comptes de la hausse de tarif nécessaire pour couvrir l’évolution du coût des MPA) attire de moins en moins face à l’option 2 (part agrégée des MPA).
Lire aussi : Négociations commerciales : « Toutes les mauvaises pratiques perdurent »