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Les glaciers se surpassent depuis le début de la saison

Malgré des implantations tardives en magasin, les glaces, aliments plaisir par excellence, ont fait l’unanimité depuis le début du confinement avec des ventes stimulées par un climat estival.

Timothée Arar-Jeantet, secrétaire général de l’Association des entreprises des glaces. © DR
Timothée Arar-Jeantet, secrétaire général de l’Association des entreprises des glaces.
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Après une consommation timide au début de crise sanitaire, les glaces ont été savourées avec plaisir pendant le confinement dès le retour des beaux jours et enregistrent des ventes en progression de 30 % en valeur entre le 16 mars et le 10 mai par rapport à 2019, indique Nielsen. Sous un climat estival, le marché a aussi enregistré un pic de consommation de 80 % entre le 6 et le 12 avril. Les « glaces détente » ont été mises à l’honneur et représentaient 57,7 % de parts de marché en valeur en grande distribution à la fin mai. Les mini-pots ont progressé de 91 % (versus 2019), les pots de 53 %, les bâtonnets de 52 % et les bacs de 36 %.

Les performances du marché se poursuivent dès la première semaine de déconfinement avec une progression des ventes de 31 % en valeur, entre le 11 et le 17 mai, et l’implantation des nouveautés. Les innovations ont été référencées en rayon avec beaucoup de retard, entre les mois d’avril et juin, en raison des difficultés d’accès en magasin pour les forces de vente et du recentrage des distributeurs sur des catégories alimentaires prioritaires, mais « leurs performances sont à la hauteur des attentes des industriels et leur diffusion progresse rapidement », expose Timothée Arar-Jeantet, secrétaire général de l’Association des entreprises des glaces.

Au global, le marché signe une belle progression et enregistre une croissance de 13,2 % en cumul en avril 2020 par rapport à l’année dernière. La filière est optimiste quant à la suite de la saison : la performance de fond du marché devrait rester bonne avec la reprise de la restauration hors domicile qui offre de nouveaux modes de consommation, et de la part de repas pris à domicile, qui devrait rester important.

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