Les cours du sucre poursuivent leur hausse sur les marchés internationaux
Le prix du sucre brut a progressé de 0,24 cts$/livre pour la semaine allant du 7 au 14 août 2026, passant de 16,94 cts$/livre à 17,18 cts$/livre (un plus haut proche de 17,50 cts$/livre pendant la semaine référencée). Celui du sucre raffiné a aussi progressé, de façon plus significative : + 7,05 $/t, à 510,35 $/t (avec un plus haut proche de 517 $/t pendant la semaine référencée).
Le prix du sucre brut a progressé de 0,24 cts$/livre pour la semaine allant du 7 au 14 août 2026, passant de 16,94 cts$/livre à 17,18 cts$/livre (un plus haut proche de 17,50 cts$/livre pendant la semaine référencée). Celui du sucre raffiné a aussi progressé, de façon plus significative : + 7,05 $/t, à 510,35 $/t (avec un plus haut proche de 517 $/t pendant la semaine référencée).
Le sentiment de marché qui prédomine cette semaine est encore celui que l’offre mondiale en sucre pourrait être plus faible que celle annoncée dans les précédentes prévisions, toujours au regard des dernières analyses de marché récemment réalisées (Covrig Analytics, StoneX ou encore Green Pool Commodity Specialist par exemple).
Le cabinet Czarnichow a remis à jour ses prévisions vendredi 14 août : déficit offre/demande pour 2027/2028 à – 2,9 Mt et production mondiale à 177 Mt, en baisse de 0,7 % d’une année sur l’autre. Ses spécialistes avancent les problèmes météorologiques (sécheresse et manque de pluie notamment, phénomène El Nino prématuré et plus fort que d’habitude) comme éléments négatifs sur les productions en Inde, dans l’UE et en Thaïlande, trois des plus gros producteurs et exportateurs de sucre dans le monde.
De son côté, S&P Global Energy prévoit une production dans l’UE + UK à 14,98 Mt, son plus bas niveau depuis onze ans. Les raisons ? La sécheresse et les fortes chaleurs sur le Vieux-Continent. Les cours ont atteint leur plus haut niveau depuis plus d’un an sur les deux qualités mentionnées ci-dessus.
Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le Petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains.