Aller au contenu principal

Les AOP laitières formalisent leurs engagements durables

A l'occasion de leur assemblée générale, les appellations laitières regroupées au sein du Cnaol ont formalisé leur engagement dans la démarche AOP laitières durables.

© B. Griffoul

Le 21 juin, lors de l'assemblée générale du Conseil national des appellations d'origine laitières (Cnaol), les appellations engagées formellement dans la démarche AOP laitières durables depuis l'automne 2021 ont identifié leurs engagements allant au-delà des cahiers des charges qui régissent les AOP pour dépasser leur promesse d'origine et de qualité organoleptique. Ils ont également établi un plan d'actions, planifiant les mesures à prendre.

Trois quart des AOP laitières ont établi un plan d'action

A date, les trois quart des 51 AOP laitières représentées par le Cnaol ont établi un plan d'actions pour répondre aux différents objectifs. Le quart restant a demandé un délai supplémentaire, de quelques mois, pour finaliser ce chantier.

Alors qu'un minimum de 18 engagements était imposé, les appellations ayant répondu ont pris en moyenne 37 engagements. Des indicateurs de suivi sont actuellement à l'étude. Parmi les différents engagements pris, les appellations se sont tournées en majorité vers les mesures du pilier Social (44%) et du pilier Environnement (39%). Ces mesures relèvent principalement d’actions réalisées par le collectif (47%) ou du cahier des charges (39%).

Les trois piliers

  • Social : maintenir et transmettre des savoir-faire traditionnels
  • Environnement : des modes de production valorisant les ressources naturelles
  • Economie : préserver la diversité économique et renouveler les générations

L'objectif collectif est que l'ensemble des AOP laitières s'inscrivent à l'horizon 2030 dans un modèle agroalimentaire durable. Dès maintenant, de nouveau éléments de durabilité pourront être transcrits dans les cahiers des charges.

 

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio