Aller au contenu principal

Léa Nature vise un chiffre d’affaires de 540 millions d’euros en 2021

L’année 2020 est plutôt positive pour le groupe qui a connu une croissance de 9 % de ses ventes. En 2021, Léa Nature ambitionne de développer son offre de produits bio en origine France et Agri-Éthique.

Jardin Bio étic, marque phare du pôle alimentaire Léa Nature. © Lea nature
Jardin Bio étic, marque phare du pôle alimentaire Léa Nature.
© Lea nature

Malgré la crise sanitaire, Compagnie Léa Nature a vu son chiffre d’affaires augmenter de 9 % en 2020 pour atteindre 490 millions d’euros. L’activité n’a pas été linéaire en fonction des secteurs. Les pâtes bio et les conserves se sont bien portées, tandis que la diététique s’est ralentie par exemple. « Les produits d’épicerie salée et sucrée ont connu des ventes diverses, en tant que fonds de placard et produits d’aide culinaire. Tandis que les ventes de plats cuisinés et de biscuits ont diminué […] Les tendances du "fait maison", du manger bio et local se sont renforcées », commente Guillaume Hannebicque, directeur des marques alimentaires Léa Nature, lors d’une interview. En 2021, le groupe prévoit une augmentation de 10 % de son chiffre d’affaires pour atteindre 540 millions d’euros.

Léa Nature s’engage à proposer 150 références de produits biologiques en origine France sur un catalogue de 400 références d’ici à 2025. La société souhaite aussi labelliser 40 % de son offre en Agri-Éthique, soit 20 % de plus qu’aujourd’hui et réduire davantage son empreinte plastique fossile. Elle poursuit par ailleurs ses investissements avec un programme de 46 millions d’euros engagés entre 2020 et 2021, dont 8,5 millions pour ses produits céréaliers commercialisés en magasins spécialisés. Les investissements de 2021 concernent, entre autres, la construction d’une nouvelle conserverie biologique à Damazan (Lot-et-Garonne) destinée à la pasteurisation, la construction de bâtiments pour la production de boissons pétillantes à Monflanquin (Lot-et-Garonne) et une extension logistique. En 2022-2023, une nouvelle ligne de production de soupes sera créée ainsi que l’agrandissement de l’entrepôt de stockage.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio