Aller au contenu principal

Le Gouessant, en croissance malgré la crise

© Le Gouessant

En dépit de la crise sanitaire, la coopérative Le Gouessant (Lamballe, Côtes-d’Armor) a véritablement excellé dans son cœur de métier : la nutrition animale (873 000 tonnes, en progression de 5,4 % en 2020) et les services aux agriculteurs.

Le chiffre d’affaires consolidé du groupe breton progresse de 18 millions d'euros, à 627 millions d’euros, le résultat de 1,9 %, à 11,68 millions d’euros avec 760 salariés (effectif 2019) et près de 4 000 adhérents.

Si les raisons de cette croissance sur un marché largement perturbé par la crises sanitaire sont multiples, elles s’inscrivent toutes dans la stratégie du Gouessant vers une agriculture innovante, durable et responsable.

L’aliment bio fabriqué par l’Union française d'agriculture biologique (Ufab), filiale spécialisée du Gouessant, dépasse les 100 000 tonnes pour la première fois. L’alimentation aquacole continue de croître (22 700 tonnes). Sa branche œufs fait la part belle aux modes de production alternative (60 % de 953 millions d’œufs). 80 % de ses producteurs de volailles de chair « ont aménagé leurs bâtiments en lumière naturelle », précise la coopérative. En production porcine, le mode de production « bien-être » issu d’un type de bâtiment spécialement aménagé (Physior), troisième voie entre le conventionnel et le bio, se renforce.

Et le groupement « maison » Syproporcs recrute : il a gagné vingt-deux producteurs supplémentaires en un an, portant sa production commercialisée à 600 000 porcs dans l’année. Enfin, Le Gouessant a racheté en 2020 deux sociétés dans l’Aude, Vetinnov et Vetinnov Manufacturing, spécialisées dans la production d’aliments complémentaires brevetés pour animaux domestiques.    

 

 

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio