Aller au contenu principal

Troisième mauvaise saison d'affilée pour le chou-fleur
Le Cerafel voit ses ventes légèrement baisser

© Pixabay

Les sept organisations de producteurs (OP) de légumes de Bretagne rassemblées dans le Cerafel (association d’OP hors Savéol), propriétaire de la marque Prince de Bretagne ont réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 305,8 millions d’euros (- 1,2 %) grâce à la commercialisation de 477 000 tonnes de légumes cultivés par 2 000 producteurs, a indiqué le Cerafel lors de son assemblée générale le 14 juin. Comme chaque année, les situations sont très différentes selon les produits. Il faut noter que le chou-fleur a subi en 2017 sa troisième mauvaise saison d’affilée. Ce poids lourd de la filière légumière bretonne (240 000 tonnes pour 81 millions d’euros de valeur) a déjà perdu 7 % de ses surfaces en début de campagne 2017, rappelle le Cerafel. Le risque, c’est que d’autres producteurs abandonnent à leur tour la production de choux-fleurs. Les ventes à l’exportation (29 % du CA) n’ont pas été aussi bonnes que les années précédentes, quand elles tournaient autour de 40 %. Cette année, le Cerafel va renforcer ses actions pour reconquérir des parts de marché à l’exportation. Et mettre l’accent sur la démarche durable et responsable de la filière à travers dix engagements qui accompagneront toutes les actions marketing de Prince de Bretagne. Le Cerafel devrait avoir les moyens de ses ambitions, puisqu’il a stoppé en début d’année le sponsoring voile. Enfin, le Cerafel vient d'élire à sa tête un nouveau président. Marc Kéranguéven, président de la Sica Saint-Pol remplace Joseph Rousseau qui part en retraite.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio