Hélène Guido-Halphen

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Hélène Guido-Halphen, directrice générale de Savéol. Crédits : © © Savéol

Hélène Guido-Halphen a été nommée, le 6 avril, directrice générale de la coopérative Savéol. Elle prend ainsi la suite de Roger Capitaine, qui a fait valoir ses droits à la retraite. Diplômée de l’école d’ingénieurs en agriculture de Beauvais en 1986, Hélène Guido-Halphen a poursuivi ses études avec un master en gestion des entreprises agroalimentaires à l’Institut de gestion internationale agroalimentaire (IGIA). En 1987, elle entre chez Mars dans le cadre du passeport multifonctions, un programme pépinière pour de jeunes diplômés prometteurs. Elle occupera diverses fonctions marketing et commerciales au sein de la division petfood, en France et en Allemagne. En 1996, elle rejoint la division food du groupe, comme responsable de marques. Elle prend la direction marketing France entre 1998 et 2005, avant d’être nommée directrice générale de la division food française jusqu’en 2009. Après une formation d’executive MBA à HEC, elle intègre InVivo comme directrice marketing stratégique et innovation. Elle quitte le groupe coopératif en 2015 pour se consacrer à l’accompagnement de start-up de la foodtech au sein de l’association Femmes business angels. Elle est ainsi membre du comité stratégique de Monpotager.com. Chez Savéol, Hélène Guido-Halphen aura pour mission de déployer les services, fédérer maraîchers et collaborateurs et renforcer la reconnaissance de la coopérative. « Je suis une vraie passionnée des marques, et je suis ravie de revenir vers des missions plus opérationnelles, d’encadrer des équipes », confie la nouvelle directrice générale.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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