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Fleury Michon porté par ses ventes

Les exonérations de charges sociales dites « de Robien » sont consommées et le marché alimentaire régresse en valeur (de -2,6 % à la fin juin, de source IRI) . Cependant, Fleury Michon a vu son résultat économique progresser sur le premier semestre 2005 et son chiffre d'affaires poursuivre sur sa lancée au cours des trois mois suivants.

Le surcoût lié à l'arrêt des exonérations « de Robien » a écorné le résultat opérationnel courant (aux nouvelles normes IFRS) des six mois de cette année. Ce résultat opérationnel est de 9,28 millions d'euros au premier semestre 2005 contre 9,90 M EUR au premier semestre 2004, malgré une progression du chiffre d'affaires sur la même période de 10,4 M EUR à 207,5 M EUR. Il est toutefois conforme aux objectifs 2005, informe un communiqué financier diffusé lundi soir. Le groupe attribue la bonne tenue de son chiffre d'affaires à son état de « croissance solide » sur son cœur de métier et aussi à l'apport de la nouvelle activité plateaux-repas Fauchon-Flo Prestige.

Les solutions repas, l'attention aux soucis nutritionnels (moins de sel et moins de gras) et d'argent (prix économiques) font recette. Les plats cuisinés sont les produits dont les ventes ont le plus progressé (+ 7,9 %) d'un semestre à l'autre. Cette politique se traduit par une poursuite de la croissance au troisième trimestre 2005. Sur les 9 premiers mois de 2005, l'activité traiteur du groupe et a dans son ensemble représenté 135,4 M EUR et la charcuterie libre-service 164 M EUR.

Bien que leur apport reste minime, les « relais de croissance » que sont les plateaux-repas et la distribution, réorientée vers la restauration d'entreprise et l'hôtellerie, ont engendré un CA de 7,4 M EUR sur 9 mois, multiplié 6,7 fois par rapport à la même période de 2004.

En Italie, la joint-venture de Fleury Michon a atteint son seuil de rentabilité au cours du premier semestre, plus tôt que prévu.

L'état des ventes et la hausse du résultat net consolidé semestriel de 5,91 M EUR à 6,01 M EUR entre 2004 et 2005 (+1,7%) peuvent conforter la confiance des investisseurs.

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