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Financement de l'ovosexage : que propose la GMS ?

Pour la FCD, la GMS a joué son rôle pendant deux ans en collectant la CVO liée à l’ovosexage. L’arrêt du broyage des poussins aurait profité à toute la filière, tous les maillons doivent donc accepter la contrainte financière. Dans des négociations compliquées, la FCD a fait une nouvelle proposition.

une personne tient un poussin dans chaque main
à gauche, plus foncé un poussin mâle qui était euthanasié avant 2023, à droite une future pondeuse.
© CNPO/Adocom

Qui va payer les 40 millions d’euros de l’ovosexage ? Aucun accord n’a pour le moment été trouvé au sein du CNPO, l’interprofession de l’œuf. L’accord provisoire adopté il y a deux ans touche à son terme, et la GMS ne souhaite pas continuer sur les mêmes modalités.

Lire aussi : « La GMS veut-elle revenir au broyage des poussins mâles ? » 

  « Il est strictement hors de question que la GMS paie pour la totalité des débouchés » nous expliquait le mois dernier Layla Rahhou, déléguée générale de la FCD (fédération du commerce et de la distribution).

Une nouvelle proposition de financement partiel

Alors que les négociations étaient embourbées, la FCD propose, par communiqué de presse, de financer l’ovosexage « à  hauteur de 87,5% du montant total », soit plus que la part incombant aux œufs qui transitent par ce circuit (70 %), et ce, jusqu’au 28 février 2026. 

Lire aussi : Les accouveurs demandent une compensation équilibrée des coûts d’ovosexage 

« La grande distribution ne peut continuer à porter seule la charge d’une réforme dont les bénéfices sont partagés par l’ensemble de la filière » lit-on dans le communiqué, qui fustige «  l’inaction des autres acteurs de l’interprofession ». Il ne reste qu’une douzaine de jours aux différents maillons pour trouver un accord. 

 

 

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