Aller au contenu principal

Filière porcine : la marque "Origine Montagne" veut doubler ses ventes

En porc, la marque collective "Origine Montagne" se distingue en assurant une juste rémunération des producteurs. L’association porc montagne qui porte la marque voudrait multiplier par deux ses volumes de ventes.

La marque collective "Origine Montagne" permet une juste rémunération des producteurs porcins. Depuis 2021, elle vise à garantir également au consommateur une Haute valeur environnementale.
© APM

L’association porc montagne fête ses 25 ans. Créée en 1997 pour fédérer les interprofessions régionales situées en zone de montagne, elle représente alors un millier d’éleveurs porcins. En 2012, l’association décide de créer une marque collective "Origine montagne" pour défendre et valoriser la production porcine de montagne.

Aujourd’hui, une centaine d’éleveurs, quatre abattoirs et huit entreprises de transformation et de conditionnement sont engagés dans un cahier des charges éthique qui garantit un juste partage de la valeur.

En 2021, 800 tonnes équivalent carcasse ont été commercialisées sous la marque, la moitié en viande fraîche, l’autre moitié en salaisons, générant un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros et une plus-value moyenne de 2 000 euros par éleveur.

Insuffisant par rapport à l’objectif de rémunération des éleveurs, estime l’association. "La production est là, la marque a trouvé sa place dans les linéaires des GMS, il faudrait qu’on arrive à doubler les volumes commercialisés, indique Bruno Douniès, le coordinateur de l’Association porc montagne. On a la chance aujourd’hui de proposer un produit avec une éthique et qui est moins cher que le bio, l’objectif est d’arriver à développer cette marque qui apporte de la valeur ajoutée et qui contribue à la reconnaissance des éleveurs en zone de montagne."

L’association vient de débloquer des moyens pour promouvoir la marque et pour gagner des marchés – notamment en restauration collective -, elle vise la certification HVE. 55 éleveurs ont été certifiés en 2021 et ce sera encore plus cette année.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio