Aller au contenu principal

Feyel prépare sa saison festive dès le 15 janvier

Entre le planning de production, les prévisions de vente et le recrutement des saisonniers, l'Alsacien Feyel organise sa saison festive tout au long de l'année.

Chez Feyel, l'Alsacien du foie gras, la saison festive de fin d'année est un moment à ne pas rater. Elle se prépare donc très en amont, même si les derniers mois restent cruciaux. Dès le 15 janvier, le planning de production est organisé. La fabrication de foies gras en conserve, dont la durée de vie s'étale de deux à quatre ans, débute le plus tôt possible. « Nous consolidons les prévisions avec les commerciaux. Les importantes tendances ne changent pas tellement d'une année sur l'autre. Des ajustements sont toutefois réalisés tous les mois en fonction des négociations, des clients gagnés ou perdus ou des tracts négociés », informe Patricia Houdebert, directrice marketing de Feyel. À partir de la mi-août, c'est au tour des foies gras mi-cuits puis des foies gras frais à partir d'octobre. « La production de foies gras frais est ajustée au jour le jour en fonction des commandes. Nous les gérons la nuit pour un départ le lendemain matin. À cette période, nous sommes en flux tendu », note Patricia Houdebert. DR

Gérer le facteur humain

Les premiers consommateurs restent les visiteurs des foires aux gras. « À cette période, nos produits se vendent sur les foires aux gras. À côté des confits et autres magrets, nous vendons aussi nos foies gras mi-cuits frais », précise-t-elle.

Au-delà de la gestion de la production, le savoir-faire de l'entreprise se mesure aussi à sa capa-cité à intégrer la quarantaine de saisonniers venus gonfler les effectifs pour la fin d'année. « Le facteur humain est aussi très important. De 140 CDI permanents, notre effectif peut monter jusqu'à 180 ou 210 salariés en fonction des mois. Le recrutement monte évidemment en puissance pour nous aider à préparer les commandes, étiqueter les produits et préparer les palettes, détaille-t-elle. En revanche, ils ne sont jamais en contact avec la production, qui reste réservée à nos salariés permanents. La moitié de nos saisonniers reviennent chaque année, cela limite les erreurs possibles et facilite la formation. »

Les plus lus

dindes en élevage
Dinde : alourdir les carcasses, la stratégie de LDC et Galliance pour la reconquête

Après une chute ininterrompue des abattages depuis 2000, la dinde semble reprendre quelques couleurs en France. Au moins le…

Terrains de stockage et troupeaux au Brésil
Viande bovine : la Rabobank prévoit une baisse de la production mais s’inquiète de la demande en 2026

Les prévisions de la Rabobank sont à une poursuite de la baisse de l’offre mondiale de viande bovine, et une hausse des prix…

Mamie au supermarché
7 marqueurs de l’alimentation des seniors d’aujourd’hui

Les habitudes alimentaires des Français de plus de 65 ans ou plus ont évolué avec le changement générationnel. Ces dernières…

vaches dans un pré
Prix des bovins : après 8 semaines de baisse, le plancher en vue ?

Les prix des vaches allaitantes et des vaches laitières se stabilisent tandis que ceux des jeunes bovins s’effritent encore…

usine
Canicule : « on constate des mortalités de +1000 % sur la volaille, +200 % en porc, +45 % en bovins » en Normandie et Pays-de-la-Loire

La vague de chaleur qui frappe la France a des conséquences sévères sur la mortalité en élevage, notamment en volaille. Gilles…

Javier Prida
Œufs : Le premier quota d’ovoproduits réservé au Mercosur rempli sur le champ par une seule entreprise

La firme argentine Ovoprot a fourni en quelques jours le premier quota détaxé d’ovoproduits attribué au Mercosur dans le cadre…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio