Aller au contenu principal

Export : les Laiteries H. Triballat minimisent les risques en multipliant les marchés

Pour les Laiteries H. Triballat, la diversification des pays dilue les risques, et ce, malgré les perturbations actuelles. Le pilotage de l’export se fait différemment, mais est toujours source de croissance.

La crème brûlée est l'un des produits phare de Rians à l'export.
La crème brûlée est l'un des produits phare de Rians à l'export.
© Rians

L’internationalisation est historique au sein des Laiteries H. Triballat. Entre les implantations d’outil de production et le véritable export, le marché international représente un quart de l’activité de la société. La philosophie de l’entreprise est plutôt de ne pas mettre tous ces œufs dans le même panier, surtout en ces temps très perturbés. Si la Grande-Bretagne, le Benelux et l’Allemagne sont les premiers pays d’exportation pour le groupe, il est aussi présent dans les pays d’Europe centrale et de l’Est ou encore en Espagne. Dans la péninsule ibérique, le groupe joue l’équilibriste entre les productions fabriquées au sein de sa filiale espagnole les laiteries Goshua et les produits exportés de France.

« Les référentiels historiques ne sont plus adaptés au pilotage de la situation actuelle »,
Nicolas Delpon, directeur export des Laiteries H. Triballat

Actuellement, les perturbations multiples liées à l’inflation, à la logistique mettent à l’épreuve l’agilité du groupe. « Nous sommes dans des cas exceptionnels sur une multitude de facteurs. Les référentiels historiques ne sont plus adaptés au pilotage de la situation actuelle », estime Nicolas Delpon, directeur export des Laiteries H. Triballat. En Europe Centrale et de l’Est, « on continue à croire qu’il y a du potentiel, même si nous sommes dans un environnement perturbé ». De nouveaux projets sont quand même en attente de l’évolution de la situation. Et surtout, l’entreprise se projette au-delà de l’Europe. « Il faut se pencher sur d’autres zones géographiques où il y a de belles opportunités. Cela permet de se diversifier et de diluer notre risque pays », conclut Nicolas Delpon. L’Asie et l’Amérique du Nord restent très porteuses, malgré les perturbations logistiques actuelles.

Les plus lus

Drapeau de l'Ukraine
Poulet : l’Ukraine renforce ses accords et compte intensifier ses exportations en 2026

Les exportations de poulet ukrainien devraient progresser en 2026 vers l’Union européenne et le Royaume-Uni, qui pourrait bien…

rayon boucherie en magasin
La flambée des prix du bœuf a plombé la consommation en 2025, porc et poulet en profitent

Les prix d’achat des ménages de la viande bovine ont affiché une croissance à deux chiffres en 2025, ce qui s’est traduit par…

oeufs industrie
Œufs : L’UE importe plus, l’Ukraine et la Turquie en profitent

L’évolution des prix des œufs français, au  27 mars 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par…

Le poulet vendu en boucherie
Volailles : le poulet et les produits élaborés tirent toujours la consommation

La consommation de poulet continue de progresser en France, portée par la restauration hors domicile, alors qu’elle stagne en…

graphique de prix des oeufs
Œufs : les prix des œufs au sol battent des records en Europe, pas la cage

L’évolution des prix des œufs français, au  février 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par…

quai de déchargement des porte conteneur
Viande bovine : record historique des importations européennes au mois de janvier

Jamais sur un mois de janvier, l’Union européenne n’avait importé autant de viande bovine qu’en 2026. Les envois étaient…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio