Tarn-et-Garonne Construction d’une nouvelle cuisine centrale à Castelsarrasin

- - 2 min
La nouvelle cuisine centrale représente un investissement de 4 millions d'euros TTC. Crédits : © Laborderie Taulier Architecte

La communauté de communes Terres des Confluences, située autour des villes de Castelsarrasin et Moissac dans le Tarn-et-Garonne, a décidé de se doter d’une nouvelle cuisine centrale qui devrait entrer en service en septembre 2021 pour fournir plus de 2500 repas quotidiens aux élèves des maternelles et primaires, aux crèches mais également aux personnes à domicile avec le portage des repas. « L’équipement actuel, situé sur la Commune de Castelsarrasin, est âgé de 25 ans. Son entretien est de plus en plus coûteux pour la Communauté de communes et sa conception ne permet plus de répondre durablement aux dernières normes d’hygiène et de sécurité alimentaires », explique la communauté de communes Terres des Confluences. La cuisine actuelle permet la production de 1800 repas par jour. Une étude de faisabilité lancée en 2015 étudiant divers scénarios a conduit à la décision de créer une nouvelle cuisine sur un nouveau site. La nouvelle cuisine centrale se situera sur la Zac de Barrès I (à Castelsarrasin) sur une parcelle de 4332 m2. Elle nécessite un investissement évalué à près de 4 millions d’euros TTC. « L’utilisation de filières locales et de produits frais dans la fabrication des repas fait partie intégrante du projet, de même que la gestion des déchets, l’insertion de cet équipement dans l’environnement, ainsi que les dernières normes d’hygiène en vigueur », précise la communauté de communes.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

sécurité
Suivi
Suivre
Tarn-et-Garonne
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires