Aller au contenu principal

Coopérative : comment Océalia contrôle ses coûts énergétiques

La coopérative Océalia fait progresser ses arbitrages collectifs des achats d’énergies à l’échelle de son groupe.

Les achats de gaz du groupe coopératif Océalia seront cette année entièrement supervisés pour le périmètre de la coopérative et pour ses filiales Alicoop (aliments pour animaux) et Durepaire (biomasse), apprend-on auprès de la direction. Et ce sera aussi le cas de la totalité de l’électricité consommée en 2025. « Nous arbitrons collectivement. Les prix sont fixés en 5 fois dans l’année », décrit le directeur général adjoint Christian-Manuel Huni. Le décideur expose deux motifs de mieux maîtriser les coûts des énergies : « anticiper », c’est-à-dire « prévenir les variations fortes, intégrer des prix cohérents de l’énergie dans nos coûts afin de pouvoir les répercuter », et « répondre aux enjeux écologiques tout en faisant des économies ».

Un comité de pilotage

La guerre en Ukraine a été l’événement déclencheur d’une nouvelle politique énergétique à Océalia. Un comité de pilotage a été créé entre la coopérative et ses filiales. Il se réunit toutes les deux ou trois semaines. Un prestataire accompagne le groupe sur les sujets du gaz et de l’électricité. Si la filiale dédiée au snacking, avec Menguy’s notamment, n’est pas encore intégrée au suivi collectif, c’est prévu, avance la direction.  

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio