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Cassegrain donne un coup d'accélérateur début février

Les plus chères des boîtes de légumes s'offrent cinq semaines de publicité. Un investissement important pour les 160 ans de la marque.

Retour du lapin Cassegrain à la télé, 230 000 dégustations dans dix-neuf villes en partenariat avec le journal 20 minutes… Pendant cinq semaines à compter du 8 février, la marque premium de Bonduelle se fera particulièrement remarquer. Le groupe offre pour ses 160 ans une publicité exceptionnelle. Il soutient ainsi son projet d'entrer dans un tiers des foyers contre un quart aujourd'hui.

La ligne de Cassegrain est tracée par Jean-Luc Bruandet, directeur France Conserve et surgelé de Bonduelle : « proposer le meilleur du légume » ; le respect de cette ligne s'est vérifié en septembre dernier avec la notation de 800 consommateurs. Le principe de conquête est posé par Fabrice Renaudeau, directeur marketing conserve France : « faire goûter ». Les deux décideurs mettent enDR lumière la part de marché mesurée par Iri sur un cumul annuel mobile à P13 en 2015 en supers et hypermarchés : Cassegrain (10,6 %) est devant, talonné par Bonduelle (10,3 %) et d'Aucy (9,4 %). Ses trois segments sont en progression : les légumes « socles » (simplement préparés), constituant un peu plus de 56 % des ventes, en progression de 2 % ; les légumes cuisinés (près de 34 % des ventes), comme les légumes secs (près de 10 %), progressent de 7 %. La croissance se révèle portée à 40 % par les innovations de trois ans ou moins, à 40 % par l'accélération des rotations et à 20 % par les gains de linéaires. L'exotisme, fer de lance du rayon, aide Cassegrain à rajeunir ses amateurs. Après les légumes « à la thaï » en mars dernier, puis « à la sauce aigre-douce » en septembre, une recette « à la mexicaine » sortira en avril 2016, en demiformat de 375 grammes avec un prix conseillé de 3,50 euros. Sylvie Carriat

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