Aller au contenu principal

Acquisition à Rungis
Arterris reprend le spécialiste de la triperie Canu

© Semmaris

Le groupe coopératif du Sud-Ouest Arterris a annoncé hier le rachat de la société Canu, située au pavillon de la triperie du Min de Rungis. Avec un chiffre d’affaires de 7 millions d’euros et 7 salariés, l’entreprise familiale Canu est spécialisée dans la commercialisation d’abats ovins et dans une moindre mesure dans ceux de bovins. A cette activité, qui représente 65% du chiffre d’affaires du grossiste, s’ajoutent la découpe de viande, le conditionnement en cartons ainsi qu’en emballages sous-vide. Appartenant à la famille Canu depuis trois générations, la société a été cédée à Arterris par les frères Jean-Louis et Kléber Canu. Ces derniers ayant passé les rênes de la direction générale à Yannick Leaute après avoir accompagné Arterris dans le passe de relais. « Ce marché du 5e quartier (abats et triperies) est un marché de niche en pleine croissance. Nous souhaitons développer ces activités et valoriser au maximum la production d’ovins et de bovins d’Arterris », commente le nouveau directeur général de Canu. Pour le groupe coopératif, cette acquisition conforte sa stratégie de construction de filière démarrée depuis plusieurs années, avec notamment l’acquisition fin 2016 des groupes Alpes Provence Agneaux (78 M€ de CA) et d’Ovimpex (250 M€ de CA). « Arterris maîtrise ainsi l’intégralité de ces filières animales, de la production, à l’abattage et à la commercialisation », souligne un communiqué.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio