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2017, une année de hausse pour les prix sortie usine

© Gutner archive

Découpe : Selon l’Institut du porc, le prix industriel des charcuteries a en moyenne progressé de 2,1 % par rapport à 2016, année qui avait été marquée par une hausse de 1 %. Une augmentation liée au renchérissement de 2,8 % des produits cuits, dont le jambon, ainsi que des pâtés et rillettes (+1,9 %) et des produits secs (+0,4 %). Dans le même temps, la tendance était à une hausse de 1 % pour les côtes et rôtis en UVCI.

Porc : Au 1er décembre, l’USDA estimait le cheptel porcin aux États-Unis à 73,23 millions d’animaux, en hausse de 2 % en un an. Le nombre de reproducteurs a progressé de 1 %, à près de 6,179 millions de têtes. En outre, la productivité a continué d’augmenter et les éleveurs indiquaient leur intention d’augmenter les mises bas sur l’hiver et le printemps. Dans ce contexte, l’USDA n’exclut pas la poursuite de l’augmentation de la production ; de l’ordre de +4 % au premier trimestre par rapport à la même période de 2017, de +4,9 % les trois mois suivants et d’un peu moins +5,5 % sur la période juillet-août.

Porcelet : Malgré des disparités qui persistent en région, le commerce français du porcelet reste proche de l’équilibre. L’amélioration des cours des porcs charcutiers en France et en Europe (+5 ct encore hier en Allemagne) continue en outre de rassurer une partie des engraisseurs, ce qui anime quelque peu le commerce, surtout dans les groupements où l’offre n’est pas très fournie. Peu d’évolutions sont attendues à court terme. Le vent de fermeté qui souffle sur les prix des porcelets semble en mesure de s’affirmer, surtout si les abattoirs viennent à augmenter la cadence et ainsi remettre à jour les élevages encore encombrés.

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