Dans sa course au respect de l’environnement, le consortium italien VOG a notamment misé sur les emballages. En réponse à la demande d’un certain nombre de clients, il lance un sachet transparent 100 % home compostable (en 180 jours), éco-certifiés, garanti sans OGM et fabriqués à partir d'huiles de canne à sucre, de chardon et de tournesol. Pouvant contenir 750 g à 1 kg de pommes, ce sachet sera dans un premier temps utilisé par Biosüdtirol, la coopérative entièrement bio de VOG, « le consommateur bio étant particulièrement sensible à la question des emballages, souligne Walter Pardatscher, directeur général de VOG. Mais il sera dans le futur utilisé par toutes nos coopératives. » Et de préciser que le coût est « le double d’un sac plastique normal ».

Autre innovation, déjà disponible depuis plusieurs mois chez Biosüdtirol : les barquettes 4 à 6 fruits sans film étirable plastique mais en « grass paper ». Ce matériau est composé à 50 % d'herbe séchée, combinée avec du papier recyclé ou des fibres de bois. « Cela nous coûte 30 % plus cher, mais permet d’économiser 6 000 l d’eau pour 1 t de papier et consomme moitié moins d’électricité et d’émission de CO2 ! , souligne Walter Pardatscher. Des lignes de conditionnement de pommes dans ces emballages durables seront installées dans d'autres coopératives VOG dans les prochains mois ». VOG propose ces emballages eco-friendly à tous ses clients, même si « en Asie, ils y sont peu sensibles ».

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Moins de volumes, commerce fluide

Enfin, VOG poursuit l’équipement de ses stations par des centrales photovoltaïques. « 30 % de notre électricité provient de nos panneaux, le reste provient de l’énergie hydraulique de turbines. Notre consommation est donc 100 % verte. » Côté production, le consortium poursuit les investissements dans le bio. 170 ha supplémentaires sont prévus pour 2020-2021.

En parallèle, VOG a annoncé sur le salon une saison commerciale qui a « bien démarré, grâce à une production plus faible cette année, inférieure aux prévisions » : 458 000 t de pommes pour la production intégrée (-10% sur un an) et 16 800 t pour le bio (-18 %).

30 % de la consommation d’électricité de VOG provient de sa propre production photovoltaïque.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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