Pruneau d'Agen Une concurrence étrangère à surveiller

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Lors de la 46e Journée du pruneau organisée le 21 janvier à Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), Yves Jégourel, maître de conférence à l'Université de Bordeaux, a présenté aux producteurs sa vision de la filière pruneau française. Yves Jégourel s'est dit impressionné par le travail entrepris par la filière française, « à la fois sur le plan défensif pour protéger le marché national, avec l'obtention en 2002 de l'IGP, et sur le front offensif avec le plan de reconquête de la compétitivité » (cf. fld hebdo du 16 septembre 2015). Aujourd'hui la filière se porte bien, avec des prix en hausse.

Le maître de conférence a néanmoins appelé les producteurs à être vigilants, car de tels prix peuvent attirer sur le marché de nouveaux concurrents opportunistes.

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Jacques Pomiès, président du Bureau interprofessionnel du pruneau, abonde dans ce sens : « En Serbie, le verger de pruniers est de 72 000 ha, contre 12 000 ha en France. Actuellement leurs rendements sont faibles et leur production destinée à la fabrication d'alcool, mais qu'arrivera-t-il s'ils décident de faire du pruneau ? »

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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