Rungis : Banagrumes agrandit sensiblement sa surface d’exploitation

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Le grossiste Banagrumes vient de faire l’acquisition de trois nouvelles portes (anciennement établissement Thirion) dans le bâtiment D2, où se trouve la société depuis son emménagement sur le marché de Rungis en mars 1969. Avec cette extension, Banagrumes augmente de 25% sa surface d’exploitation qui est désormais portée à 2000 m2.

C’est aussi pour le grossiste, qui dispose de surfaces des deux côtés du bâtiment (rue de Montpellier et rue de Châteaurenard)  l’occasion de rationaliser ses installations. L’idée est d’unifier le « chaud » côté rue de Montpellier et le « froid » en sous-sol du côté rue de Châteaurenard. Ainsi, trois chambres supplémentaires de mûrisseries mixtes (avocats, mangues, bananes) viendront en lieu et place de l’actuel frigo en sous-sol. De plus, Banagrumes aménagera deux surfaces frigorifiques bi-températures, (6 et 1°C, réparties à 80/20% de la superficie totale créée grâce à la nouvelle acquisition), desservies par un monte-charge central à double ouverture.

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Le carreau rue de Châteaurenard sera également unifié, avec la démolition de la cloison centrale, présentant un ensemble, de part et d’autre de l’allée marchande, nettement plus équilibré, et offrant aux clients une vision à 360° sur l’éventail des produits. Sur le côté rue de Montpellier, l’espace dédié aux fruits Bio (marque Bio Select) à l’avant du carreau, et la mûrisserie (avocats, bananes en bio et conventionnel) à l’abri du froid hivernal, demeurent en place. Le reste de la surface profitera au secteur exotique en hiver, en rotation avec le secteur agrume en été, une permutation annuelle qui a déjà fait ses preuves. L’inauguration de ces nouvelles installations est prévue pour 2022.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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