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LDC s'intéresse au groupe Routhiau

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LDC va racheter le groupe Routhiau, dont le siège social est à Saint-Fulgent, en Vendée. Crédits : © Groupe Routhiau

Après Indykpol, le géant de la dinde polonaise à Olsztyn en novembre 2023, puis le rachat de l’usine Les Délices de Saint-Léonard à Theix dans le Morbihan début janvier 2024, le groupe volailler LDC n’arrête plus son extension. 

Dans un communiqué de presse du 16 janvier 2024, LDC annonce être entré en négociations exclusives pour le rachat du groupe Routhiau, spécialisé dans les produits alimentaires frais et surgelés. Routhiau, dirigée depuis janvier 2023 par Nicolas Routhiau,  emploie 360 personnes et a réalisé 72 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2022 avec un excédent brut d’exploitation (EBE) de 5,5 millions d’euros.

Rachat de 3 sites de production

« Le groupe Routhiau développe une gamme étendue de produits allant du carpaccio de bœuf, une de ses spécialités, à la charcuterie de volaille (émincés de poulet et confits de découpe de volailles, volailles farcies) au traiteur frais et surgelé (y compris les desserts) ainsi que des produits asiatiques », précise le communiqué de presse. Routhiau possède trois sites de production à Saint-Fulgent (Vendée) où se trouve également le siège social, Chanverrie (Vendée) et Chateaugiron (Ille-et-Vilaine).

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L’accord est soumis à l’autorité de la concurrence. Il prévoit dans tous les cas, la reprise intégrale des équipes de Routhiau. 

Lire aussi : LDC a bien baissé ses prix en produits de volaille

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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