La Siim (groupe Omer-Decugis) annonce que son ananas à la marque Terrasol a atteint la neutralité carbone, certifiée par TUV Rheinland au premier semestre 2021, et cela grâce à la mesure et la compensation de l’intégralité de ses émissions carbone depuis les plantations en Équateur jusqu’à la plate-forme sur le marché de Rungis. Le calcul de l’empreinte carbone de l’ananas Terrasol a aussi permis la définition d’un plan d’amélioration des domaines d’émission les plus importants.

L’objectif est d’atteindre une réduction de plus de 20 % des émissions carbone dans la phase de production à l’horizon 2025. L’optimisation des flottes de tracteur et des unités de conditionnement, le développement de l’efficacité des installations frigorifiques avant expédition et la sélection des compagnies maritimes disposant des flottes les plus performantes d’un point de vue énergétique sont à l’étude.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

La Siim n’en est pas à son coup d’essai : en décembre 2020, la société avait expédié une cargaison de ses bananes Selvatica avec un conteneur neutre en carbone entre le port de Guayaquil (Équateur) et Anvers (cf. FLD Hebdo du 24 décembre 2020).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires