Contractualisation : c'est au tour des broutards

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Au 1er juillet 2022, la contractualisation devient obligatoire conformément à la loi Egalim2 pour les bovins maigres mâles et femelles de race à viande.

Comme pour les catégories de gros bovins déjà concernées depuis le 1er janvier 2022, des contrats types, coûts de production actualisés, et indicateurs de valorisation pour l’engraissement en fonction des races, gammes de poids et sexe des broutard sont mis à disposition des éleveurs pour les informer pour la négociation de leurs contrats.

 

 

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Les prix des broutards ont poursuivi leur hausse en mai et juin, d'après l'Institut de l'Elevage, mais à un rythme ralenti, alors que les coûts de production flambent. "Les naissances allaitantes sont en net recul, de même que les effectifs de broutards. Les mises en place étant stables en France, cela réduit d’autant le disponible pour l’export, entraînant un recul des expéditions de -12% depuis le début de l’année jusqu’à la semaine 20."

Pour les autres catégories de bovins (vaches laitières,…), la date limite de l'obligation de contractualisation est fixée au 1er Janvier 2023.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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