Maïs ayant souffert de la chaleur en Loire-Atlantique
Les nouvelles reconnaissances portent sur des partes de céréales et oléoprotéagnieux, cultures industrielles, arboriculture, viticulture, légumes et semences de ces cultures. Crédits : © Costie Pruihl
Epandage d' engrais azoté en granule sur une parcelle de blé.
Ce calendrier de mise en œuvre pourra être adapté par le gouvernement selon des rapports des inspections générales qui étudieront notamment « la sécurité d’approvisionnement en matières fertilisantes ». Crédits : © J.-C. Gutner
Façade du ministère de l’Agriculture
La stabilisation du budget du ministère de l’Agriculture intervient après deux ans de baisse et les crédits de paiement reculent de 3,5 en 2026 à 3,3 milliards d’euros pour 2027. Crédits : © Xavier Remongin/agriculture.gouv.fr
Etagère avec des pesticides dans un local phytosanitaire.
L’accord prévoit aussi d’inclure les substances dont « les conditions spécifiques d’utilisation » entrainent des « risques inacceptables » pour les abeilles mellifères ou les eaux souterraines. Crédits : © H. Challier
Drapeaux de l’Ukraine et de l’UE devant le bâtiment de la Commission européenne à Bruxelles.
L’étude confirme que l’intégration de l’Ukraine dans l’UE et l’arrivée de ses produits sur le marché commun entrainera une plus forte concurrence intra-communautaire. Crédits : © Union européenne, 2026
Représentant du bureau de Chambres d’agriculture France
Olivier Lebert, secrétaire général, Sébastien Windsor, président et Guillaume Lefort vice-président de Chambres d’agriculture France, ce 23 septembre lors de la présentation Contrat d’objectifs et de performance (COP) 2026-2031 à la presse. Crédits : © Chambre d’agriculture France
Jeune agriculteur de dos dans un champs de légumes d'industrie
Cinq difficultés majeures sont pointés par Solidarité Paysans pour les jeunes installés qu'elle accompagne : des investissements toujours plus lourds, un accès au financement limité, des prévisions économiques trop optimistes, des choix juridiques inadaptés ou encore un coût de reprise en hausse. Crédits : © Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr