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Vivadour conforte ses positions sur «La Ferme Gers»

Restructurer les filières gersoises pour les rendre plus compétitives, tout en consolidant les exploitations du département, très diversifiées (céréales, oléagineux, vigne, élevage, légumes), tel est le défi que s'est fixé Vivadour. Première coopérativede Midi-Pyrénées, avec 261 ME de CA en 2004-2005, 98 ME de capitaux propres et 4 500 adhérents, Vivadour n'a pas hésité, depuis sa création en 1992, a s'investir dans les différentes filières présentes dans le Gers et surtout dans les outils d'aval. Aujourd'hui, afin de conforter sa place dans le Sud-Ouest, face notamment aux géants que sont Euralis et Maïsadour, et avoir une taille suffisante pour «discuter avec la grande distribution», elle mène de front plusieurs grands projets. En volaille, afin d'approvisionner les deux abattoirs gersois gérés par Gastronome, dont le potentiel est de 300 000 volailles/semaine, elle entend mettre en place une «organisation unifiée» entre les abattoirs, Volgers, groupement de producteurs rattaché à Vivadour, et les deux autres groupements du département : Codigers et Silos Vicois, ce dernier ayant déjà donné son accord. Dans le secteur bovin, Vivadour monte en puissance depuis qu'elle possède son propre groupement (5 350 bêtes commercialisées en 2005, contre 3 130 en 2004), mais elle continue à recruter auprès des nombreux éleveurs gersois qui vendent encore à des maquignons. Elle a jusqu'en juin 2007 pour rassembler assez d'UGB pour devenir une OP officielle. La coop, enfin, met beaucoup d'espoir dans le projet collectif de l'usine de bioéthanol de Lacq (64), où elle livrera 50 000 t de maïs par an.

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