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Vers une lutte internationale

Le premier séminaire européen de lutte contre les trafics agroalimentaires se tient dans le cadre du programme européen ISEC (Prévenir et combattre le crime).
Le séminaire « Lutte contre les trafics internationaux agroalimentaires », organisé du 6 au 8 octobre au Cercle national des Armées à Paris, poursuit trois objectifs : provoquer une prise de conscience européenne face à la nouvelle forme de délinquance que représentent les trafics agroalimentaires, tendre vers une amélioration indispensable pour leur meilleure prise en compte et proposer l’adoption d’outils de travail permettant d’être plus efficace. Y participent des membres de la direction générale de la Santé et des Consommateurs de l’Union européenne, des représentants des douanes européennes et du Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc) ainsi que des fonctionnaires des différentes administrations concernées en France. L’enceinte rassemble également des représentants du monde industriel (Danone, Comité interprofessionnel des vins du champagne par exemple) comme des délégations des forces de police et de gendarmerie des 27 pays membres de l’Union, de pays associés comme la Suisse ou la Croatie et de plusieurs pays tiers. À noter la présence de la Russie, de la Chine, du Canada, du Brésil, de la Jordanie, mais aussi de l’Algérie et du Maroc, de l’Inde, de l’Arabie Saoudite et de l’Afrique du Sud. Le « rapid alert system for feed and food » (Rasff) constitue une première barrière de lutte contre certains trafics, mettant en évidence notamment l’utilisation d’additifs interdits ou de contaminations. Des structures telles que la Brigade nationale des enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (BNEVP) sont aussi des organes de veille et d’alerte. Mais la lutte contre la délinquance doit s’organiser dans une démarche partenariale au niveau de tous les services, douanes, gendarmerie et police, avec une coordination effective entre les pays, d’où les ateliers de travail organisés durant ce séminaire.
Rédaction Réussir

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