Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitterLinkedin

MESSAGE ABONNES IMPORTANT

Afin d'être sûr de recevoir nos futures publications quelle que soit l’évolution de la situation sanitaire, activez votre compte numérique au plus vite en complétant vos informations.

J’active mon compte numérique

Une offre pesante, mais quelques opportunités

Dans l'attente du nouveau rapport de l'USDA qui devait revoir en hausse la production mondiale de maïs, l'alourdissement du marché céréalier se poursuit. Malgré les problèmes de qualité, le blé français ne s'en tire pas mal à l'export.

Période du 4 au 9 septembre. Le marché céréalier reste dominé par l'importance de l'offre à tous les niveaux – monde, mer Noire, Union européenne, France – et fonde ses fluctuations de prix sur des facteurs périphériques dont la situation géopolitique, les annonces de cessez-le-feu en Ukraine, régulièrement remises en question. Le weather market commence aussi à être invoqué avec les premières rumeurs sur la menace de gel précoce sur le continent nord-américain.

Tout cela peut avoir des conséquences ponctuelles sur les prix, mais ne remet pas en cause les lourds fondamentaux que nous rappelions dans notre dernière chronique et que ne devait pas démentir le nouveau rapport de l'USDA. Le rebond qui s'est produit à Chicago en fin de semaine dernière aura été éphémère.

Compétitivité assurée par un euro faible

Pour ce qui est du marché français, c'est le point de FranceAgriMer sur la récolte nationale qui retiendra l'attention. On espère qu'il sera moins pessimiste que prévu et qu'une part suffisante de la moisson répondra aux besoins de nos clients des pays tiers. Pour l'instant, les chargements dans les ports français, en direction de l'Algérie et du Maroc sont réguliers et une première vente de 60000 tonnes à l'Égypte est rassurante, la compétitivité du blé français étant assurée par un euro faible et des prix concurrentiels par rapport à ceux de la mer Noire. Cependant, les cours sur Euronext s'affichaient en clôture, le 8 septembre, en baisse de 1,75 euro, testant la zone de support de 170 euros. Le blé meunier rendu Rouen cotait en baisse à 165 euros, avec des ajustements nets en fonction des qualités. Outre des embarquements plutôt satisfaisants, les tirages certificats se maintiennent au niveau de l'an dernier.

En ce qui concerne l'orge, le dynamisme est présent à l'export grâce à la forte demande chinoise ; à la fin août, les chargements vers cette destination atteignaient déjà quelque 300 000 tonnes, soit le triple des réalisations de toute la campagne précédente. On cotait le rendu Rouen, le 9 septembre, 147 euros.

La conjoncture est plus inquiétante pour le maïs dans un marché manquant de vendeurs en ancienne récolte et une grande prudence des utilisateurs en nouvelle récolte. La baisse s'est donc installée, faisant écho à la tendance de Chicago, mais se justifiant surtout par la perspective de fortes disponibilités européennes et nationales et de la pression de la concurrence ukrainienne. À la date du 5 septembre, les demandes de certificats d'importation atteignaient 2 millions de tonnes.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Evolution des cours des principales céréales
L’épidémie de coronavirus fait chuter les cours du blé tendre
Le blé tendre français cumule les éléments baissiers – recul des bourses mondiales et chute des cours du pétrole, sur fond d’…
L’essor de Covid-19 entraîne un nouveau recul des cours
Dans un contexte de crainte de récession de l’économie touchée par le coronavirus, le blé tendre limite les pertes pour le moment…
Evolution des cours du colza
Hausse des cours du colza, dans le sillage du soja
La Chine a de nouveau commandé du soja en provenance des États-Unis, et des restrictions logistiques sont observées dans les…
 © Max Havelaar
Le cacao sombre

Le cacao a été malmené sur les marchés cette semaine, les investisseurs s’interrogeant sur le déséquilibre généré par une…

Chicago : le blé au plus haut

Le cours du blé coté à Chicago a atteint mercredi son plus haut depuis fin janvier alors que la demande nationale et…

Chicago : hausse du blé et du soja

Le cours du blé et du soja cotés à Chicago ont fini en nette hausse lundi, continuant de profiter des prévisions d’une…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 58,7€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio