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Un plan de communication pour Bienvenue à la Ferme

L’agrotourisme connaît un fort développement ces dernières années. La vente directe en profite aussi.

Bienvenue à la Ferme, qui tenait cette semaine son premier Congrès national à Périgueux, a dévoilé à ses adhérents un véritable plan de communication pour faire connaître aux Français le premier réseau français d’agritourisme. La marque s’est ainsi dotée d’un nouveau logo « plus convivial, dynamique et efficace» et d’une nouvelle signature « Vivez la campagne de plus près». Elle mettra prochainement à la disposition de ses adhérents une lettre d’information et un kit de présentation du réseau. Des actions de communication de proximité auprès du public citadin ont également été annoncées lors de ce premier Congrès qui devrait désormais avoir lieu tous les deux ans.

En pleine expansion (le réseau compte aujourd’hui 4 200 adhérents et recrute une centaine de nouveaux adeptes chaque année), le réseau de Bienvenue à la ferme recouvre des activités d’agrotourisme multiple : hébergement, gastronomie, découverte et loisir (ferme équestre, etc). La vente directe fait partie intégrante de ces activités d’agrotourisme et y occupe même une place croissante, estime Marie Besson, animatrice du réseau au sein des Chambres d’agriculture, qui furent à l’origine de cette initiative à la fin des années quatre-vingt.

2 500 « points de vente » à la ferme

Environ 2 500 agriculteurs « Bienvenue à la ferme » auraient une activité de vente à la ferme. Environ 200 adhérents demandent chaque année leur agrément pour cette activité, soit une progression de presque 15 % annuelle. Les agriculteurs qui souhaitent se lancer dans cette activité doivent répondre à un cahier des charges mis au point par le réseau et se plier à un certain suivi (environ une visite tous les deux ans). Pour être « accrédités », les produits doivent avoir été produits et transformés sur l’exploitation.

Aussi, ce sont surtout des produits spécifiques qui sont vendus sur les fermes. « Il faut que ce soit des produits très différenciés pour que cela ait un sens », précise Marie Besson. « Il n’est pas question de concurrencer les circuits longs du commerce ».

Rédaction Réussir

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