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Un GIEE consacre la filière Régalou en Aveyron


> La filière Régalou transforme 500 t de blé par an, soit 400 t de farine.
La filière pain Régalou est devenue GIEE en décembre 2015. Les premières expérimentations écologiques commenceront au printemps.

e pain Régalou associe une Lcinquantaine de boulangeries, une vingtaine d'agriculteurs, deux minotiers aveyronnais (Marty et Vallée du Céor) et la coopérative agricole Unicor (Réquista, 12). La filière transforme 500 t de blé (variété meu-> La filière Régalo de blé par an, soit nière) par an, soit 400 tonnes de farines T65 (moulue sur cylindre en fonte) et T80 (cylindre et meule) pour produire 1,8 million de pains. « C'est un pain de tradition française sans additif. Les blés sont mélangés, écrasés puis le boulanger ajoute de l'eau, du sel et du levain. C'est un gage de savoir-faire », explique l'animateur de la filière Mathieu Pages. Selon le cahier des charges, le blé est seméDR

après les cultures fourragères pour limiter le désherbage et les maladies. Le GIEE permet d'aller encore plus loin dans l'exem-plarité : les agriculteurs s'engagent à fractionner les apports d'azote, à expérimenter la fertilisation foliaire et le désherbage mécanique.

nsforme 500 t t de farine. Avec le soutien de l'institut technique Arvalis, la filière recherche aussi des variétés plus adaptées aux conditions pédoclimatiques. Autant de bonnes pratiques qui pourront être partagées avec les autres producteurs céréaliers du département de l'Aveyron. Concernant les enjeux commerciaux, la filière cherche à fédérer des boulangers d'autres régions. « Nous avons 30 % de parts de marché en Aveyron, et nous ne pouvons pas progresser. Nous limitons même le nombre d'agriculteurs pour écouler les volumes, et c'est dommage. Nous souhaitons donc nous développer à Paris et Toulouse. Nos minoteries ont la capacité de produire les volumes correspondants », assure Mathieu Pages. C. Allemand/Apap

Rédaction Réussir

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