Stéphanie Le Boulch a rejoint le 26 septembre dernier le pôle scientifique et technique de Culture Viande, le syndicat qui regroupe les principales entreprises françaises d’abattage, de découpe et de transformation des viandes de boucherie. Elle remplace ainsi Franck Bellaca, qui occupe désormais le poste de responsable animateurs chez Interbev Grand Est. Après un BTS Industrie Agroalimentaire spécialisé en biotechnologies et produits carnés, complété par une formation de qualiticienne en alternance dans un abattoir de volailles, Stéphanie Le Boulch a commencé sa carrière comme responsable qualité chez Duc, dans l’abattoir et atelier de transformation de poulets et dindes de Chailley (Yonne). Elle y est restée cinq ans, avant d’intégrer l’éditeur de logiciel Trace One, en 2002. « J’ai travaillé sur plusieurs projets informatiques qui visaient à créer des outils entre fournisseurs et distributeurs pour dématérialiser les cahiers des charges des MDD », explique Stéphanie Le Boulch. En 2007, elle est embauchée comme ingénieur qualité par une grande enseigne de distribution. Elle avait la charge de la gestion des produits carnés sous MDD, notamment sur la partie qualité des appels d’offres pour l’élaboration des produits et la mise en place de filières intégrant le bien-être animal. Au sein de Culture Viande, Stéphanie Le Boulch travaille aux côtés de Nathalie Veauclin, la directrice du pôle scientifique et technique. Ses nouvelles missions concernent le bien-être animal, l’hygiène et les questions techniques relevant de l’export.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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