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Repas Santé double sa capacité de production

Le fabricant de plats mixés et hachés pour la restauration hospitalière anticipe une évolution du marché.

Les seniors et autres papy boomer, seraient-ils un des moteurs économiques de l’avenir ? Dans le domaine de la restauration collective ce sera certainement le cas dans quelques années. C’est pour anticiper cette évolution du marché, que la société bourguignonne spécialisée dans la production de repas mixés et hachés pour la restauration hospitalière, vient de doubler sa capacité de production. Cette filiale du groupe multisectoriel Accueil (immobilier, négoce de bois, établissement de santé) qui fête tout juste ses 9 ans d’existence vient, en effet, de rajouter une nouvelle aile de 4 000 m2, portant la surface totale de son bâtiment à 8 000 m2. Cet investissement, dont le montant n’est pas dévoilé, permet ainsi à Repas Santé de se doter d’une nouvelle ligne de fabrication automatique, portant sa capacité de production totale à 3 000 tonnes, pour plus de 230 références de produits salés uniquement. Ces investissements n’auront pas d’impact direct sur le nombre de salariés dans l’entreprise, en revanche à long terme et en fonction des commandes, l’effectif pourra être revu à la hausse. Repas Santé qui compte plus de 800 clients sur l’hexagone se positionne sur un marché de niche. Les repas mixés et hachés ne représentent que 5 % de l’alimentation totale hospitalière.

Décharge juridique

Frédéric Lecointre, directeur général de la société revient sur l’état du marché : « Notre activité progresse chaque année de 10 à 15 %. Nous misons également sur le vieillissement de la population même si celui-ci est compensé par un retard des entrées en structure collective. Le dernier facteur de croissance pour les années à venir est une volonté de la part du corps médical de mieux intégrer l’alimentation dans les soins apportés aux personnes. » Sans compter que dans un contexte où les patients ont de plus en plus tendance à porter plainte contre leur médecin, la décharge morale et juridique d’un produit aussi sensible que le repas est un souci en moins pour les hôpitaux.

Rédaction Réussir

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