Rendez-vous

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> 550 exposants sont attendus au 14e salon MDD Expo.

Des MDD « premium » progressent pour concurrencer les marques

Du 31 mars au 1er avril prochain, les marques de distributeurs exposeront à MDD Expo (Porte de Versailles à Paris). Pour cette quatorzième édition, 550 exposants dont 30 % d'internationaux devraient être au rendez-vous.

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Selon le panéliste Nielsen, la part de marché des MDD a reculé de 0,3 point en 2014 s'établissant à 28,7 %. Entre 1997 et 2009, la part des MDD avait augmenté de 18 à près de 30 %. Mais depuis deux ans c'est la baisse, après une stagnation durant cinq à six ans. Autre phénomène, les MDD reculent également dans les assortiments des grandes et moyennes surfaces. Selon IRI, elles représentent aujourd'hui 25,5 % de l'offre, en baisse de 0,5 point en 2014. Les MDD n'ont-elles plus la cote ? Elles doivent surtout se faire une place dans un contexte de guerre des prix, qui a entraîné une réduction de l'écart de prix entre marques nationales et MDD. Une baisse globale, qui ne doit pas empêcher de voir les « disparités selon les produits », explique Jacques Dupré du cabinet d'études IRI, qui note par exemple que « les MDD atteignent 60 % de parts de marché sur les jus de fruits ».

Pour Sébastien Gillet, directeur de MDD Expo, l'avenir des marques de distributeurs passera par l'innovation et un positionnement sur des marchés porteurs. Les MDD peuvent ainsi être pour les distributeurs une façon de se différencier, loin de la seule logique du prix bas. Si globalement les MDD stagnent, les « premium » et les MDD biologiques ont progressé respectivement de 1,4 % et 5,8 % en 2014, selon Nielsen.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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