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Présidence de l'Union européenne : Barnier et Borloo en première ligne

Après le «non» irlandais, Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux affaires européennes, avait indiqué devant le Sénat que le gouvernement aborderait la présidence française avec «modestie et rigueur». Le premier objectif étant «d'apporter des réponses concrètes aux questions que se posent les citoyens européens notamment sur la hausse des matières premières et des produits alimentaires». La présidence française n'en débute pas moins en grande pompe, ce 1 erjuillet. Cette nuit, la tour Eiffel revêt le bleu du drapeau européen pour deux mois. Dans la journée, François Fillon puis Nicolas Sarkozy auront reçu les membres du gouvernement et ceux du collège de la Commission européenne. Entre temps, les ministres auront tenu des réunions de travail avec les commissaires concernés pour passer en revue l'agenda des six prochains mois. Michel Barnier se retrouve en première ligne avec Borloo, l'agriculture et la lutte contre le réchauffement climatique ayant été inscrits parmi les priorités du semestre. Les deux seront à l'œuvre dès jeudi avec la conférence «qui va nourrir le monde ?», organisée à Bruxelles pour le premier, et le conseil informel des ministres européens de l'environnement au Domaine national de St-Cloud pour le second. Pour Barnier, après le conseil agricole du 15 juillet, le calendrier devrait s'accélérer à la rentrée. C'est à Annecy qu'il recevra du 21 à 23 septembre ses homologues européens, dans un conseil informel, pour ouvrir le débat sur la Pac à l'horizon 2013. Les régions seront appelées à donner leur avis le 23 octobre lors d'un séminaire organisé à Nantes. Sur le bilan de santé de la Pac, Barnier espère arriver à un premier compromis en octobre avant un compromis définitif en novembre. Le programme de la présidence française sera présenté le 10 juillet par Nicolas Sarkozy devant le Parlement européen, à Strasbourg.

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