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Porc : maintien plus franc des cours français

Porc : La semaine débute sur une hausse de 0,1 centime du prix de base 56 TMP. En cause, une offre en porcs charcutiers limitée et la hausse des cours allemands vendredi qui a redonné un peu d’élan à l’ensemble des places européennes. Comme le souligne le Marché du porc breton, l’avenir n’en est pas moins incertain. L’absence d’avancée du dossier russe et les problèmes de commercialisation des marchandises polonaises laissent planer l’ombre de difficultés commerciales. A l’inverse, la flambée des cours nord-américains, faute d’offres suffisantes, est plutôt un élément susceptible de soutenir les tarifs mondiaux.

Porcelets : Le marché français commence la semaine sans grand changement. Offres mesurées, demande régulière bien que toujours prudente et cours stables à plus fermes selon la région et la qualité considérées.
Avec un marché du porc toujours aussi hésitant, les indices FNP-FNCBV ont joué la carte du maintien la semaine dernière, tant en 25 kg qu’en post-sevrage.

Découpe : Si le marché européen reste sous pression (Russie, Pologne), le marché mondial laisse entrevoir des signes de soutien. A la faiblesse de l’offre communautaire —masquée actuellement par l’affaire de peste porcine africaine—, s’ajoute la diminution sensible de l’offre aux Etats-Unis. Le virus PED (diarrhée épidémique porcine) qui touche ce pays depuis plusieurs mois a entraîné une pénurie de porcelets qui se traduit aujourd’hui par une baisse des disponibilités de porcs charcutiers. Selon le Marché du porc breton, cette tendance est exacerbée par “ un mouvement de spéculation des abattoirs qui stockent du congelé en prévision des pénuries de porcs à venir ” ainsi que par une demande intérieure relativement soutenue.

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